Elle aimait la vie
Elle aimait être entourée de gens
Qu'ils soient gentils ou méchants
Elle détestait personne
Des amis, elle en avait des tonnes
Elle regardait la vie
Elle ne voulait aucun ennuie
Elle aimait la vie
Elle est morte à cause de lui
Il l'a poussé à se tuer
En la faisant désespérer
La vie, elle l'a toujours aimée
Mais, trop tard, elle s'est envolée
Ses ailes, elle les a coupées
Sans le vouloir, sans le penser
Il lui a joué un tour
Il s'est mis dans son parcours
Elle aurait voulu aimer
En place de s'envoler
Mais le destin a décidé autrement
Ne voulant qu'elle n'aille aucun amant
"L'amour est comme le vent,
On ne le voit pas, mais on le sent...
La vie n'est pas la mort
Alors, vivez avant qu'il soit trop tard
*Ne suivez jamais vos amis dans des choses qui ne vous fait pas confiance
Courez avant que vous vous accrochiez à eux
JE ME SOUVIENS, LE PREMIER JOUR
Je te regarde, allongé là,
Les yeux fermés, paisible tu es.
J'ai envie de te serrer dans mes bras,
Ta peau si douce de la caresser.
Debout, je suis en pleine confusion.
Il est temps que je sorte tes vêtements,
De retirer ton bracelet d'identification,
Au fond de ma poche, je le garde précieusement.
Avec son bois et sa soie, ton lit je le choisis,
Dans des mains expertes, les derniers soins.
Te voilà près pour l'exhibition fleurie,
Dans cette pièce inconnue, au coin.
Je cherche, je ne trouve pas les mots,
Pour publier les bancs dans les journaux.
La nouvelle, demain toute la région la connaîtra
Et dans ta nouvelle demeure, se réunira.
Je te regarde une dernière fois,
Dans le lit que j'ai choisi, allongé là,
Vérifie que tout soit comme tu le conçois,
Et glisse un dernier souvenir sous tes draps.
Ils posent les scellés, à jamais,
Je ne pourrais plus te regarder, ni te toucher.
Ta gourmette au poignée droit,
Je surveille la montée du toit.
DERNIERS INSTANTS
La vie est ainsi,
Elle nous laisse un sursis,
Quand approche la fin
Elle nous offre un regain,
Une nouvelle page d'écriture
Qui ressemble plus à une torture
Pour ceux qui reste à terre
Avec l'espoir que ça persévèrent.
La vie est ainsi,
Elle nous laisse un sursis,
A nous qui restons,
Nous nous souviendrons,
Des anecdotes de la vie,
Les moments fortuits,
Petites et grandes joies,
A jamais en toi.
La vie est ainsi,
Elle nous donne un sursis,
Qui laisse au goût amer
Toute sa place à une mère,
Dans les petits moments de la vie,
Où dans votre coeur elle vit,
Elle, emportant dans le sien,
Votre sourire, votre tendresse et des petits riens.
Pourquoi la t'elle amener ??
pourquoi la maladie,
sans est prit à elle
pourquoi est t'elle partie
en nous prenant tous sous son aile
je ne peux la voir
je ne veux y croire
comment est-ce pu arriver
elle,qui aurait tout donnés
C'est dure à expliquer
encore plus à accepter
se qu'on peut resentir
se qu'on doit vivre
jamais je ne pourrais décrire ou même écrire
toute cette admiration que j'éprouve en son égard
jamais je ne pourrais lui dire
qu'elle resteras dans ma mémoire
et que même si parfois sans le vouloir
j'ai du la blesser
j'ai du la decevoir
elle m'en vois navrée
j'ai surement dû ne pas m'en apercevoir
j'aimerais tant la revoir
et dans mes bras la serrer
j'aimerais tant la retrouver
elle ,comme elle était
avant qu'elle ne vienne l'attaquer
avant qu'elle ne l'emporte,
loin de nous,
loin de tout ...
La lumière
Je vois une lumière,
Je comprends pas pourquoi
Je me sens si léger
Je regarde derrière moi
Je me vois allongé.
Je vois une lumière,
Et des tas de personnes
Qui tentent de me parler
Une sirène sonne
Je tente de marcher
Mais le silence résonne
Je ne sens plus mes pieds
Je vois une lumière
Doucement je lévite
Au dessus de mes ruines
Des hommes se précipitent
Pour me redonner vie
Des décharges électriques
Me soulèvent la poitrine
Tout ça s’arrête vite
Je sens que je m’enfuie.
Je vois une lumière
Je commence à comprendre
La mort me dit bonjour
Je ne verrai pas poindre
Le couché de ce jour.
Je vois une lumière
Mais je n’avais pu vu
La fin qui arrivait
Mourir dans la rue
Ce n’est pas très discret
Je suis nouvel élu
Du royaume d’Hadès
Je vois une lumière
J’entends ma femme pleurer
Qui me serre la main
Elle secoue mon poignet
Et me supplie en vain
Je sens ces larmes couler
Traverser mes écrins
Adieu ma bien aimée
On ne fera plus qu’un
Je vois la lumière
Ne t’en fais pas ma belle
Tout ira bien pour moi
Je me dirige vers elle
Surtout ne m’oublie pas
Je vois la lumière
Des visages se dessinent
Et des mains me soutiennent
Leurs sourires me sublimes
J’attendrai que tu viennes
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