Avec un poème, de la majuscule au point, les auteurs du net nous livrent leurs mots aux travers de leurs poèmes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent. La lecture permet la rancontre avec l'auteur.



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Elle aimait la vie
Elle aimait être entourée de gens
Qu'ils soient gentils ou méchants
Elle détestait personne
Des amis, elle en avait des tonnes

Elle regardait la vie
Elle ne voulait aucun ennuie
Elle aimait la vie
Elle est morte à cause de lui

Il l'a poussé à se tuer
En la faisant désespérer
La vie, elle l'a toujours aimée
Mais, trop tard, elle s'est envolée

Ses ailes, elle les a coupées
Sans le vouloir, sans le penser
Il lui a joué un tour
Il s'est mis dans son parcours

Elle aurait voulu aimer
En place de s'envoler
Mais le destin a décidé autrement
Ne voulant qu'elle n'aille aucun amant


"L'amour est comme le vent,
On ne le voit pas, mais on le sent...
La vie n'est pas la mort
Alors, vivez avant qu'il soit trop tard

*Ne suivez jamais vos amis dans des choses qui ne vous fait pas confiance
Courez avant que vous vous accrochiez à eux
Ecrit par : Sola_del_mundo | Le : 07/07/2008 02:33 Commentaire(1)

JE ME SOUVIENS, LE PREMIER JOUR

Je te regarde, allongé là,
Les yeux fermés, paisible tu es.
J'ai envie de te serrer dans mes bras,
Ta peau si douce de la caresser.

Debout, je suis en pleine confusion.
Il est temps que je sorte tes vêtements,
De retirer ton bracelet d'identification,
Au fond de ma poche, je le garde précieusement.

Avec son bois et sa soie, ton lit je le choisis,
Dans des mains expertes, les derniers soins.
Te voilà près pour l'exhibition fleurie,
Dans cette pièce inconnue, au coin.

Je cherche, je ne trouve pas les mots,
Pour publier les bancs dans les journaux.
La nouvelle, demain toute la région la connaîtra
Et dans ta nouvelle demeure, se réunira.

Je te regarde une dernière fois,
Dans le lit que j'ai choisi, allongé là,
Vérifie que tout soit comme tu le conçois,
Et glisse un dernier souvenir sous tes draps.

Ils posent les scellés, à jamais,
Je ne pourrais plus te regarder, ni te toucher.
Ta gourmette au poignée droit,
Je surveille la montée du toit. 

 

Ecrit par : Nanne81 | Le : 01/07/2008 20:40 Commentaire(1)



DERNIERS INSTANTS

 

 

La vie est ainsi,
Elle nous laisse un sursis,

Quand approche la fin
Elle nous offre un regain,
Une nouvelle page d'écriture
Qui ressemble plus à une torture
Pour ceux qui reste à terre
Avec l'espoir que ça persévèrent.

La vie est ainsi,
Elle nous laisse un sursis,

A nous qui restons,
Nous nous souviendrons,
Des anecdotes de la vie,
Les moments fortuits,
Petites et grandes joies,
A jamais en toi.

La vie est ainsi,
Elle nous donne un sursis,

Qui laisse au goût amer
Toute sa place à une mère,
Dans les petits moments de la vie,
Où dans votre coeur elle vit,
Elle, emportant dans le sien,
Votre sourire, votre tendresse et des petits riens.

 

Ecrit par : Nanne81 | Le : 01/07/2008 20:28 Commentaire(0)

Pourquoi la t'elle amener ??

pourquoi la maladie,
sans est prit à elle
pourquoi est t'elle partie
en nous prenant tous sous son aile

je ne peux la voir
je ne veux y croire
comment est-ce pu arriver
elle,qui aurait tout donnés
C'est dure à expliquer
encore plus à accepter
se qu'on peut resentir
se qu'on doit vivre


jamais je ne pourrais décrire ou même écrire
toute cette admiration que j'éprouve en son égard
jamais je ne pourrais lui dire
qu'elle resteras dans ma mémoire
et que même si parfois sans le vouloir
j'ai du la blesser
j'ai du la decevoir
elle m'en vois navrée
j'ai surement dû ne pas m'en apercevoir

j'aimerais tant la revoir
et dans mes bras la serrer
j'aimerais tant la retrouver
elle ,comme elle était
avant qu'elle ne vienne l'attaquer
avant qu'elle ne l'emporte,
loin de nous,
loin de tout ...

Ecrit par : Bitch12 | Le : 23/06/2008 19:59 Commentaire(1)



La lumière

Je vois une lumière,

Je comprends pas pourquoi

Je me sens si léger

Je regarde derrière moi

Je me vois allongé.

 

Je vois une lumière,

Et des tas de personnes

Qui tentent de me parler

Une sirène sonne

Je tente de marcher

Mais le silence résonne

Je ne sens plus mes pieds

 

Je vois une lumière

Doucement je lévite

Au dessus de mes ruines

Des hommes se précipitent

Pour me redonner vie

Des décharges électriques

Me soulèvent la poitrine

Tout ça s’arrête vite

Je sens que je m’enfuie.

 

Je vois une lumière

Je commence à comprendre

La mort me dit bonjour

Je ne verrai pas poindre

Le couché de ce jour.

 

Je vois une lumière

Mais je n’avais pu vu

La fin qui arrivait

Mourir dans la rue

Ce n’est pas très discret

Je suis nouvel élu

Du royaume d’Hadès

 

Je vois une lumière

J’entends ma femme pleurer

Qui me serre la main

Elle secoue mon poignet

Et me supplie en vain

Je sens ces larmes couler

Traverser mes écrins

Adieu ma bien aimée

On ne fera plus qu’un

 

Je vois la lumière

Ne t’en fais pas ma belle

Tout ira bien pour moi

Je me dirige vers elle

Surtout ne m’oublie pas

 

Je vois la lumière

Des visages se dessinent

Et des mains me soutiennent

Leurs sourires me sublimes

J’attendrai que tu viennes

Ecrit par : RedDevil | Le : 16/06/2008 12:00 Commentaire(0)

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