Ta mort
Bien à toi papi
Il y a tant de choses que j'aurais voulu te dire
Mais cette barrière, cette distance...
A eu raison de moi
Peut-être aurait-il mieux fallut
Que je te vois me jeter un dernier regard
Mais cela aurait-il changé quelque chose
Cela aurait-il apaisait ma peine
Ptétr bien qu'oui ptétr bien qu'non
Tout est confus dans moi
Même mes mots
Je te recherche dans ce ciel
Qui aujourd'hui est si bleu
Et qui me paraît si vivant
Peut-être est-ce toi qui me fais signe...
Je me souviens de cette chambre mortuaire
Où pour la dernière et ultime fois j'ai posé mon regard...
Sur ton visage qui me semblait si calme
Et tes vêtements...oui ce jour là tes vêtements te ressemblaient vraiment.
Il m'a semblait ne plus avoir aucune sensation
Rien...plus rien
Et puis la réalité m'a rappelait et m'a déchiré
Alors je suis sortie de cette prison,
De cette apesanteur qui me rongeait le cœur,
Il n'en pouvait plus
Et puis des hommes sont venus et ton emporté
Ils t'ont enfermé à tout jamais.
Me regardes-tu en ce moment écrire ces quelques mots?
Que je voudrais plus dur, plus douloureux
Ceux-ci apaiseraient-ils peut-être ma peine, ma haine...
Je suis dans cette chambre entrain de me remémorer cette journée
Qui m'a tant fait souffrir, m'a tant bouffé...
Toi papi c'est ta maladie qui t'a fais souffrir...toi aussi elle t'a bouffé
On se doutait que tu allais bientôt décédé
Je me disais être préparé pour cela
Mais l'idée s'en est allée de moi cette journée là
Et puis le noir t'a enfermé...
Cette terre fraîche t'a emprisonné
Et ces quelques roses t'ont délivré.
PAPI à jamais dans mon cœur...
Qui maintenant me semble et que je découvre si fragile.
En ces journées, en cette journée, en cette heure, en cette minute...
Mes pensées te sont données...