Avec un poème, de la majuscule au point, les auteurs du net nous livrent leurs mots aux travers de leurs poèmes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent. La lecture permet la rancontre avec l'auteur.



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Ta mort

 

    Bien à toi papi

Il y a tant de choses que j'aurais voulu te dire

Mais cette barrière, cette distance...

A eu raison de moi

Peut-être aurait-il mieux fallut

Que je te vois me jeter un dernier regard

Mais cela aurait-il changé quelque chose

Cela aurait-il apaisait ma peine

Ptétr bien qu'oui ptétr bien qu'non

Tout est confus dans moi

Même mes mots

Je te recherche dans ce ciel

Qui aujourd'hui est si bleu

Et qui me paraît si vivant

Peut-être est-ce toi qui me fais signe...

 

Je me souviens de cette chambre mortuaire

Où pour la dernière et ultime fois j'ai posé mon regard...

Sur ton visage qui me semblait si calme

Et tes vêtements...oui ce jour là tes vêtements te ressemblaient vraiment.

Il m'a semblait ne plus avoir aucune sensation

Rien...plus rien

Et puis la réalité m'a rappelait et m'a déchiré

Alors je suis sortie de cette prison,

De cette apesanteur qui me rongeait le cœur,

Il n'en pouvait plus

Et puis des hommes sont venus et ton emporté

Ils t'ont enfermé à tout jamais.

 

Me regardes-tu en ce moment écrire ces quelques mots?

Que je voudrais plus dur, plus douloureux

Ceux-ci apaiseraient-ils peut-être ma peine, ma haine...

Je suis dans cette chambre entrain de me remémorer cette journée

Qui m'a tant fait souffrir, m'a tant bouffé...

Toi papi c'est ta maladie qui t'a fais souffrir...toi aussi elle t'a bouffé

On se doutait que tu allais bientôt décédé

Je me disais être préparé pour cela

Mais l'idée s'en est allée de moi cette journée là

Et puis le noir t'a enfermé...

Cette terre fraîche t'a emprisonné

Et ces quelques roses t'ont délivré.

PAPI à jamais dans mon cœur...

Qui maintenant me semble et que  je découvre si fragile.

 

En ces journées, en cette journée, en cette heure, en cette minute...

Mes pensées te sont données...

 

Ecrit par : Rebecca | Le : 25/10/2008 19:13 Commentaire(1)

J’accuse la vie de mort

 

 

…La clepsydre se fige indiquant par la trêve des aiguilles qu’il est temps…

…Je me dois d’abandonner ma lâcheté et ainsi faire preuve de ce courage…

…Comment puis-je essayé d’écrire l’inénarrable de vos deuils si présents…

…Et exprimer ici les sentiments qui restent profondément ancrés là en moi…

…Alors sachez qu’une fois encore et envers La Mort j’hurle toute ma rage…

…Assez ! De Fab,Kristel, à Talissa, mon verbe crucifié est à fleur de sang…

…Une larme coule sur ma joue et ma plume est anéantie par tant de désarroi…

…D’Emmanuelle à Kildine La Grande Faucheuse vous a vite mises à mort…

…Vos souvenirs là omniprésents mais vos essors laissent un goût trop amer…

…Étrange sensation… Pour mes péchés les êtres très chers paient mes torts…

…Dans la claustration totale je m'enracine pour vous écrire ces quelques vers…

…Lassée ma plume épleurée esquisse des lettres grenat sur du papier glacé…

…Afin que ces épars vocables s’unissent pour ce vain hommage sans liesse…

…Les pensées plongées en l’abysse des ténèbres aux confins d’ébène encrer…

…Le passé à trépassé avec vos âmes peinées ne reste que remord et tristesse…

…Petits vers sans prétentions par un exécrable lyrisiste incapable d’émotion…

…Aux souffrances des vies transcrites en magnifiques poésies de cicatrices…

…Exalter le réel par l’irréel et jusqu’aux cieux vous honorez en versification…

…Comme vous l’appeliez de vos vœux cette majesté l'âme épuisée du factice…

…J’accuse la vie de mort ! Damnée soit l’existence qui détruit ci sa création…

…Vous partîtes toutes et tous succombant aux sirènes de la reine de l’éternelle…

 

 

…Au final la plume vient de se noyer dans l’encrier trop plein du sang versé… 

 

Sébastien.

Ecrit par : Dandy_Mélancolique | Le : 20/10/2008 23:12 Commentaire(2)



Tu as rejoins le paradis

Tu es parti sans dire adieu,

Tu tes envoler vers un ciel bleu,

Tu t'en es allers sans même te retourner,

Tu es parti te reposer,

La ou tu ne souffrira plus,

La ou personne jamais plus ne te feras de tor,

Mais tu nes plus la!,

Et tu me manque,tu nous manque,

Tu es parti rejoindre les anges,

Tu tes enfui rejoindre ton ange,

Tu t'en es allers au paradis,

Là ou les rêves se réalise,

Là ou tes peinne et tes cochemar cesse.

 

 

Ne tinquiéte pas je t'aime quand même!!

Ecrit par : Lindsay82 | Le : 18/10/2008 16:21 Commentaire(0)

Je ne vous oublirais jamais je vous admire et vous

to itu as fait connaitre le coupé déclé internationalement sache que je t'admire je peux pas parler de toi au passé car j'ai mal toi qui a fait vivre la jeunesse de COTE D'IVOIRE  pendant la crise politique et economique

(f)R.I.P(f)

Quand un être sans va, sa fait toujours mal

Il faut profiter de la vie et ne pas jouer avec elle

Elle est trop précieuse

Quoi qu'il en soit, tous ceux qui ne sont plus avec nous

Sont maintenant près de Dieu

Que leurs âmes reposent en paix

Que Dieu les protège ...
S.E.M. DOUKOURE STEPHANE ALIAS DOUK SAGA le president le sommet de l'hymalaya tu fais vibrer la jeunesse et le monde entier je t'admire tu nous a fait oublier la crise meme juko dernier instant tu y a cru tu es si juene et plein de talent je t'admire tu aider les demuni aux pays mais tu vis dans nos ames  à vous ...:'(
a ma mamie partit le 10 septembre 2008  ou ke tu sois je t'aime sache que je t'aime tu es ma premiérre  mama n tu m'as vu grandir, merci pour les bon moment kon a pu passez ensemble tu es gentille , belle comme le jour qui s elève que Dieu t'acceuille au paradis tu est iremplassable unique en ton genre
j'ai les larmes au yeux mais mon reconfort c'est que t'es parit vers un monde meilleur le pardis vers le pére souvent j'ai mal de ne pas te voir mais c'est la vie
un jour on se verra

Ecrit par : Stephanie_diesel | Le : 01/10/2008 00:00 Commentaire(0)



LE SOUFFLE S’EN EST ALLE …

 

Tintin,

Toi qui t’es éteint

Au sein de la fleur de l’âge

Sans même écrire la fin de ta page

 

Tintin,

Toi à qui le souffle a manqué

A qui le corps a suffoqué

Et qui n’ouvrira plus les yeux demain

 

Tintin,

Toi dont l’appétit était sans fin,

Qui maintenait l’ordre sous ton uniforme,

Tu nous as laissé seul avec nos vies monotones

 

Tintin,

Tu nous as quitté sans prévenir

Seul chez toi, partit est la vie

Ecorchant nos cœurs et nos poings

 

Tintin,

Toi qui de la haut nous vois

Ne nous oublie pas

Car pour nous tu es toujours là

Ecrit par : Miss63 | Le : 30/09/2008 22:50 Commentaire(0)

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